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Furious Pete – Le top 10 des burgers challenges !

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Le top 10 des burgers challenges !

Furious Pete ! un véritable glouton capable d’avaler les plus gros burgers de la planète en quelques minutes seulement. Je ne vous recommande pas d’essayer pour cette fois !

Food and Folks : l’épicerie du monde online !

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Aujourd’hui, on part à la découverte des produits-phares venus de l’autre bout du monde, directement depuis son canapé ou son bureau.

Comment ? Grâce à Food & Folks, une épicerie en ligne qui vous propose les baluchons de produits composés par une fan de voyages et de gastronomie.

Coralie adore deux choses : les voyages et la gastronomie qu’elle considère comme le reflet de la culture des pays qu’elle visite. Symbole de partage et de convivialité, il n’en fallait pas plus pour lui donner l’idée de Food & Folks. Son but ? Retrouver, dans un baluchon thématique, ce qui fait la magie de ses voyages !

Elle lance son épicerie en ligne où on retrouve toute une gamme de produits typiques des pays qu’elle a visité. Et pour plonger encore plus intensément dans la culture de votre pays préféré, découvrez également son blog, sur lequel elle fait découvrir les produits et la culture gastronomique en dehors de nos frontières. Rencontrons Coralie, qui a accepté de nous parler de son projet.

Bonjour Coralie, peux tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 28 ans, et j’habite à Paris. Je suis la fondatrice de Food & Folks, une entreprise dont la mission est de faire découvrir le monde, ses cultures via les spécialités culinaires locales. Cela prend la forme de Baluchons du monde de produits à cuisiner ou à déguster.

Si un particulier ou un restaurateur décidait d’ouvrir son épicerie en ligne, que lui conseillerais-tu ?

Difficile de répondre pour un restaurateur car l’expérience est différente. Mais de façon générale, avoir un beau site est primordial. Vendre de la nourriture n’est pas anodin, donc il me semble important que le site rassure et inspire confiance aux consommateurs. Beau également car cela doit faire envie ! On doit faire rêver le consommateur, vouloir lui faire goûter, découvrir les produits.

Comment choisis-tu les produits ?

Les produits que je choisis sont des produits-phare d’une destination. Ils doivent être typiques, avoir une histoire. Par exemple, il était inconcevable de faire un Baluchon Quebec sans le sirop d’érable. Non seulement, le Québec est le plus grand producteur mondial, mais la consommation de sirop d’érable fait partie intégrante de la culture québécoise.

Ou faire un Baluchon Australie sans les Tim Tam. Ce sont des produits extrêmement populaires en Australie. Non seulement les biscuits sont délicieux, mais les australiens le dégustent d’une manière spécifique avec une boisson chaude, qui le rend encore plus délicieux ! J’adore faire découvrir de nouveaux produits ou des pratiques différentes !

Tu mets des Chefs en avant dans ton magazine, comment les sélectionne-tu ?

J’ai collaboré avec Claudio Puglia, un Chef italien pour le Baluchon Italie. Pour proposer non seulement de bons produits, mais de très belles recettes d’un Chef, faciles à réaliser. Il s’avère que Claudio Puglia est le Chef d’un restaurant italien réputé en région parisienne, La Romantica.

Dans 10 ans, comment imagines tu Food & Folks ?

J’imagine Food & Folks comme étant la référence pour découvrir des cultures du monde !

Si tu devais choisir un seul de tes produits à emporter sur une île déserte, lequel prendrais tu et pourquoi ?

Je choisirais certainement le Baluchon Australie !

Qui contient de quoi subvenir aux besoins sur une île désert pendant un petit temps ! Les Tim Tam, le sel, les épices, le miel ,la végémite (qui est une excellente source de vitamine B!) et le sac en coton, très pratique !

Et enfin, ton plat préféré ?

Difficile de n’en choisir qu’un ! J’adore cuisiner les plats du monde, et je cuisine rarement deux fois le même plat ! Mon plat préféré est certainement le daal qui est un plat indien aux lentilles et dont il existe plusieurs variantes. Délicieux !

FAUCHON fête ses 130 ans avec une collection inédite pour Noël

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Publi-reportage

Cette année Fauchon fête ses 130 ans. De l’ouverture du premier magasin Place de la Madeleine en 1886 à aujourd’hui, la maison Fauchon est devenue une institution de la gastronomie de luxe française et reconnue à travers le monde entier.

A l’occasion des fêtes de noël, vous pourrez découvrir des créations gustatives raffinées dans une collection inédite.

Fauchon fête ses 130 ans

Son créateur, Auguste Fauchon, débute sa carrière sur le marché de la Madeleine où il vend des fruits et des légumes de sa Normandie natale. Il ouvre le premier magasinFauchon Place de la Madeleine, qui à l’époque était une épicerie fine proposant des produits de qualité et uniquement d’origine française. Rapidement l’enseigne rencontre un franc succès, ce qui lui permet d’ouvrir une boulangerie-pâtisserie, puis le « Grand Salon de Thé« .

Au fil du temps Fauchon développe ses propres produits et devient le premier créateur de marque distributeur de produits de luxe alimentaires.

Aujourd’hui, la maison Fauchon fête ses 130 ans de gastronomie à travers une collection unique inspirée d’une élégante atmosphère Art déco.

Le foie gras – Made in Fauchon

La Maison offre une nouvelle interprétation de sa première recette créative de foie gras imaginée en 1990 : le foie gras à la figue de Solliès-Pont et aux épices. Au creux d’un foie gras de canard entier rôti mi-cuit, se loge un chutney de figues de Provence délicatement parfumé de muscade, cannelle, fenouil et badiane. Une harmonieuse alliance sucrée-salée et une texture fondante subliment la dégustation.
Le kilo à la coupe : 210€
Disponibles à partir du 15 novembre 2016 dans les magasins FAUCHON Paris.

Le trio de bûches salées – Made in Fauchon

Chair de tourteau et tomate
Cette bûche aux crustacés, allie un biscuit dacquoise à une poudre d’amandes et de tomates avec une fine couche de chair de tourteau d’Atlantique, œuf mimosa, brunoise de céleri et pomme verte. L’ensemble est subtilement lié par une bisque de homard maison et relevé d’une pointe de yuzu et d’estragon. Un glaçage à la tomate apporte lumière et fraîcheur à cette création surprenante.
La bûche individuelle : 11€ | 4 personnes : 43€ | 6 personnes : 65€

Saumon fumé à l’aneth
Cette création salée, avec ses couches successives de biscuit dacquoise à la poudre de pistaches, est agrémentée d’une brunoise de saumon fumé de Norvège, de courgettes et de carottes jaunes croquantes. Une sauce gravelax subtilement parfumée lie l’ensemble, décoré de tranches de saumon fumé et de poudre de noisettes. Rien de tel que cette entrée toute en fraîcheur pour démarrer un repas de fête !
La bûche individuelle : 10€ | 4 personnes : 39€ | 6 personnes : 59€

Foie gras et truffe noire
Cette bûche ravira les amateurs de foie gras et de truffe. Gourmande et hivernale, elle est composée d’un biscuit dacquoise à la poudre de cèpes, garnie d’une ganache de royale de foie gras et d’une crème à la truffe noire Tuber melanosporum. Cette bûche scintillante se mariera parfaitement avec une coupe de champagne.
La bûche individuelle : 13€ | 4 personnes : 51€ | 6 personnes : 77€
Disponibles à partir du 2 décembre 2016 dans les magasins FAUCHON Paris.

La bûche 130 ans – Made in Fauchon

Pour clore en beauté ce menu d’exception, c’est une création inédite, originale et savoureuse qui viendra éveiller les papilles. L’emblème de Noël, le sapin, caractérise cette bûche incroyablement légère.

Dans cette composition harmonieuse, la pomme reprend, avec élégance et créativité, la place autrefois occupée par les fruits et les pommes de pin dans le sapin. Ces pommes lumineuses et goûteuses sont un véritable appel à la gourmandise. Déposées sur un socle crumble citron vert-cannelle, elles révèlent toute la splendeur du fruit. En leur cœur, les pommes dévoilent une succession de couleurs et de textures savamment orchestrées. Un millefeuille de pommes presque confites s’allie parfaitement à une mousse de fromage blanc très fraîche, à un crémeux sudachi, petit agrume japonais, et à un crémeux acidulé.

Un pain de Gênes aux épices de Noël vient ponctuer à merveille cette création hautement gourmande. Une recette inattendue pour une fin de repas toute en fraîcheur, aux accents délicatement acidulés.
La bûche individuelle disponible du 2 au 24 décembre 2016 dans les magasins FAUCHON Paris. Pour 8 personnes disponible du 16 au 24 décembre 2016 dans les magasins FAUCHON Paris. Série limitée à 150 exemplaires.

Coffret 3 mini-bûches – Made in Fauchon

Carremenchoc
Elle est composée d’une base croustillante au chocolat noir, laissant apparaître une mousse aérienne au chocolat noir 64% de cacao délicatement déposée entre de moelleux biscuits au chocolat noir 70% de cacao. Le tout est relevé par un crémeux au chocolat noir, aux notes acidulées, venant délicatement recouvrir la bûche.

Marron – poire
Un biscuit moelleux aux marrons et l’onctuosité d’un crémeux aux marrons relevé d’une pointe de whisky, s’accordent parfaitement aux morceaux de poire pochée à la vanille et brisures de marrons.

Chocolat au lait – passion
Son biscuit croquant au chocolat noir 70% de cacao dissimule une mousse légère au chocolat au lait et au caramel, un délicieux crémeux à la vanille de Tahiti et une compote acidulée aux fruits de la passion.

Vanille – fruits rouges
Une onctueuse ganache à la vanille de Tahiti apporte rondeur et volupté. Quant au lit de fruits rouges (mûres, myrtilles et framboises fraîches), il apporte fraîcheur et notes acidulées. L’ensemble est mêlé à une compotée de fraises et de framboises.
Le coffret de 3 mini-bûches : 11€ Disponible du 2 au 22 décembre 2016 dans les magasins FAUCHON Paris.

Le macaron de Noël – Made in Fauchon

Macaron orangette
Ce macaron repensé associe la fraîcheur et la gourmandise de l’orange confite à la puissance d’un chocolat noir Samana.

Macaron citronette
Les fines lamelles de citron confit apportent à la Citronette une note acidulée qui s’accorde parfaitement à un chocolat au lait crémeux.

Macaron gingembrette
Le gingembre confit se fond dans un chocolat au lait doux et gourmand qui ravive la force de la plante. Un retour en enfance qui lie douceur et gourmandise, tout en subtilité.
La pièce : 1,90€ Disponibles à partir du 24 octobre 2016 dans les magasins FAUCHON Paris.

En conclusion, Fauchon fête ses 130 ans avec une collection à son image.
De l’entrée au dessert, ses élégantes créations sublimeront vos tables de Noël.

Découvrez ces stars qui ont une alimentation végane !

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On pourrait penser, pour ceux qui ne la pratiquent pas, que la nourriture végane ne concerne que quelques hippies illuminés ou bobos parisiens tentant de justifier leur train de vie consumériste. On serait alors bien loin du compte.

Si le végétarisme atteint des records de popularité partout en Europe et aux Etats-Unis, les véganes se retrouvent encore confrontés à quelques clichés et regards désapprobateurs de l’assemblée, après l’annonce de leurs habitudes culinaires.

Si vous êtes dans ce cas, voici une impressionnante liste, pourtant loin d’être exhaustive, de différentes personnalités publiques qui ont publiquement déclaré manger végane, et qui devrait vous faire du bien.

Hollywood montre l’exemple sur le végane

Comme bien souvent, ce sont les stars américaines du septième art qui sont le plus au fait des tendances actuelles, et qui les mettent en pratique sans vergogne.

La plupart ont fait ce choix dans le but de garder la ligne, indispensable à leur travail où l’image est tout, et la santé, afin de résister au quotidien exténuant de vedette de cinéma.

Mais d’autres ont aussi choisi une vie sans la moindre chair animale par conviction personnelle, pour lutter contre les dérives de l’élevage industriel, ou par compassion envers le genre animal. D’autres enfin sont tombés dedans dès qu’ils étaient tout petits.

Cette liste étonnante compte en tête d’affiche l’oscarisée et sublime Natalie Portman, végane depuis près de 10 ans, qui a entraîné avec elle de nombreux nouveaux adeptes : Jared Leto, Jessica Chastain, Ellen Page, Olivia Wilde, James Cromwell, Joaquim Phoenix, Woody Harrelson, Pamela Anderson, Peter Dinklage, James Cameron, Kate et Rooney Mara, Carrie Ann Moss, Tobey Maguire, David Duchovny, Reese Whiterspoon, Kristen Bell, Michelle Pfeiffer ou encore Forest Whittaker. Un beau casting, en sorte !

Les chanteurs qui mangent végane sont pas bien loin

Si les acteurs mènent la danse, les artistes qui se produisent sur scène ne sont pas en reste car une grande partie d’eux se réclame du véganisme.

Les raisons sont souvent plus engagées que celles des acteurs, dénonçant souvent la cruauté envers les animaux dans toutes les exploitations produisant des produits laitiers, des œufs ou de la viande.

Voilà un sacré concert qui réunirait, entre autres Sia, Alanis Morissette,, Miley Cyrus, Joan Jett, Moby, Stevie Wonder, Pink, Jason Mraz, Shania Twain, RZA , Anthony Kiedis le chanteur des Red Hot Chili Peppers, et même la très maintream Ariana Grande.

Les sportifs en rangs plus dégarnis sur le végane

Bien que manger végane ait de nombreux avantages et apportent de grands bénéfices au corps, les sportifs sont en général peu enclins à se lancer dans l’aventure, surement à cause de préjugés trop imposants sur le sujet.

Pourtant, dans certaines disciplines, et notamment celles mettant le plus le corps en avant, telles que la boxe ou le body-building, ce régime est plus que courant. Certains champions d’athlétisme s’y sont également mis récemment, comme le français Emmanuel Lasalle.

Dans d’autres disciplines moins physiques, comme le poker, le manger végane n’est pas un tabou, surtout quand le meilleur joueur de tous les temps, Daniel Negreanu, en est le premier représentant. Mais la tête d’affiche sportive pour le végane reste très certainement le champion de ski américain Bode Miller, puisqu’il l’est depuis sa naissance.

Le végane dans les affaires et la politique aussi

Ce sont la plupart du temps des activistes, pour qui manger végane n’est qu’une suite logique de leurs démarches environnementales. On peut citer ici la primatologue Jane Goodall ou le fameux pirate de Greenpeace Paul Watson.

Mais il existe aussi des hommes politiques d’une envergure plus importante, tel que l’ancien candidat à la Maison Blanche Al Gore, quand Bill Clinton n’est que végétarien.

Et la France dans tout ça ?

Bien que l’alimentation végane soit encore bien moins développée qu’outre-Atlantique, elle commence à gagner aussi bien le grand public que les premiers people de l’Hexagone.

Les plus connus d’entre eux étant peut-être Aymeric Caron, Ovidie ou Jeanne Mas. On est donc là encore loin de la popularité du végane atteinte aux États-Unis. Mais nul doute qu’avec toutes ces stars américaines déjà conquises, et tous les bienfaits du végane qui commencent à se faire connaître, la situation ne devrait pas durer.

Et vous pourrez alors assumer sans crainte votre statut alimentaire, comme Hollywood le fait déjà.

Digital Food ! communication alimentaire et vente en ligne

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Comment l’industrie alimentaire et les marques food surfent-elles sur internet ?

Si tout ce qui se rattache à la nourriture explose sur internet, il n’en est pas pour autant que le e-commerce alimentaire, au sens large du terme, suive cette tendance. Pour mieux comprendre le phénomène on peut aborder le milieu alimentaire en 4 catégories. Elles sont les principales catégories, exit tout ce qui concerne les compléments alimentaires qui sont généralement rattachés à la santé et au bien-être.

  1. Les enseignes alimentaires • Auchan, Carrefour, Leclerc, Lidl…
  2. Les marques alimentaires • Coca Cola, Orangina, RedBull, Ferrero, Oasis…
  3. La restauration • Les restaurants, les fastfood, les services de livraison à domicile…
  4. Les extras • Les produits festifs, les chocolats, les paniers gourmands…

Chacune de ces catégories n’a pas la même portée vis à vis du consommateur via le web. Les sociétés ne délivrent pas les mêmes services et génèrent différemment leur chiffre d’affaires selon les canaux de distribution empruntés.

L’alimentaire et le net

D’après la Fevad/Opinion Way, seulement 17% des français ont réalisé un achat de produit alimentaire sur les 6 derniers mois qui précédent l’étude (réalisée en mars 2014). Ce sont majoritairement les grands acteurs du secteur agroalimentaire qui sont en tête des ventes. Retenons que le marketing représente pour eux une part importante en terme de communication et plus précisément au niveau du digital. Les actions relayées sur les médias sociaux, les marques qui deviennent des médias à part entière… nécessitent de gros moyens pour se tailler une place sur ce secteur. RedBull, Coca Cola, Ferrero et de nombreux autres l’ont bien compris.

Prenons l’exemple d’OasisBeFruit qui a été une véritable réussite digitale ces dernières années. Ils ont créé leur propre univers et font des fruits les icônes de leur communication. Vous suivez la marque comme une série télé !

RedBull qui est incontestablement le roi, est devenu son propre média en partageant avec sa communauté toute l’actualité des sports extrêmes. Il ne s’agit plus de porter un produit mais une image qui se rattache au produit. La marque est présente comme sponsor des événements et créée ainsi une association entre l’extrême et sa boisson énergisante.

Les PME ont encore du progrès à faire

Si on dénombre un faible pourcentage des PME qui se mettent au net (seulement 10%), il faut tout de même savoir que cela demande un travail de fond et une présence constante sur la toile. Il n’est plus seulement question de vendre mais de communiquer, de faire parler de soi et mieux encore, de créer son univers et porter sa marque en avant. Pour y parvenir beaucoup ont recours à un ou plusieurs community managers en interne ou au travers d’agences dédiées en externe.

Le rôle du community manager est d’assurer en grande partie la liaison entre le produit et le consommateur, et de convertir sa communauté en ambassadeurs. Ses missions restent nombreuses et varient d’une société à une autre, mais il devient un maillon indispensable aux sociétés désireuses d’améliorer leur visibilité et leur image sur internet. On peut mettre ici tous les acteurs de la vente en ligne et des produits à destination de la restauration rapide.

On peut voir que la marge de manœuvre est encore large, car beaucoup de choses restent à faire pour les sociétés en matière de communication digitale. De nombreuses structures ne sont pas encore pourvues d’un site internet, et pour d’autres d’une simple section de vente en ligne.

Dans le secteur du fast-food, de la restauration et livraison à domicile, il est facile de placer en tête des enseignes comme Mc Donald, Burger King, KFC etc… mais qu’en est-il des autres ? Un bon point néanmoins pour Allo Resto qui semble peu à peu émerger et offrir une image propre au travers des réseaux sociaux. Ce n’est pas toujours simple quand on joue le rôle d’un intermédiaire, mais leur communication est impactante et semble faire mouche auprès des jeunes et des moins jeunes. Souvenez-vous des récentes campagnes de communication #minikifs

Les enseignes alimentaires

On aurait presque envie de dire ‘néant’ pour les géants et que les petits font mieux. Monoprix et Lidl sont ceux que nous retiendrons plus facilement au dépend des autres. Carrefour et Auchan, semble accumuler un net retard ! Leclerc est par contre en pleine formation de son département digital, donc attendons de voir !

Monoprix est passé maitre des jeux de mots en rebondissant sur l’actualité au travers des canaux « réseaux sociaux » où il diffuse leurs contenus. Peut-être à revoir avec le temps car ça semble un peu s’essouffler. C’est Lidl qui a dernièrement tiré son épingle du jeu avec sa série « On est mal… patron » lancé en mars 2015. Une campagne publicitaire multi-supports qui a retenu l’attention des français. Pour en savoir davantage, relire ce billet dédié : Lidl – On est mal patron

En Conclusion

Il reste beaucoup à faire ! et c’est tant mieux tant qu’on est perfectible. Cependant il ne faut pas attendre là où tout va très vite. Internet est un terrain très vite mobilisé par les marques, et pour gagner en visibilité il faut démarrer vite et bien pour gagner sa place. Les budgets peuvent en freiner beaucoup, mais si on prend certains exemples comme Allo Resto, on peut parvenir à tirer profit du digital si on s’arme d’une bonne équipe. Le community manager est à retenir, et si on souhaite aller plus loin c’est tout un département de communication/marketing auquel il faudra penser.

Certains chiffres annoncent que les ventes doubleront sur ce secteur d’ici à 2018. Surveillons de près cette progression.

Et vous ! réalisez-vous des achats alimentaires sur internet ?

Des emplacements pour les Foodtrucks à Paris – SocialFood

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Grâce à l’arrivée d’Anne Hidalgo, la mairie de Paris à autoriser récemment le développement des foodtrucks sur la capitale. Il n’y aura par contre que 28 emplacements alloués, et principalement dans les quartiers en manque de points de restauration. Le centre de Paris sera de ce fait quasiment épargné au dépend des arrondissements comme le 15ème et le 18ème.

Il faudra néanmoins montrer patte blanche en terme de nourriture proposé et de critères liés à l’environnement. Ça me parait un peu logique sur ce point-là !

Les foodtrucks au sens propre du terme (exit les camions à Pizza), sont apparus premièrement durant 2008 aux états-unis et à l’aube de la crise. Un moyen comme un autre de se reconvertir rapidement en limitant les frais. En France ils sont arrivés peu à peu et les marques ont vite emboité le pas pour ne pas perdre leur vocation première de faire du business ! D’autres y voyant juste le moyen de se faire un peu de pub. Néanmoins ce n’est pas un marché qui risque d’exploser au vu des nombreuses interdictions au sein des villes françaises et d’une réglementation assez stricte. La concurrence étant ici considérée par de nombreux restaurateurs comme déloyale, il faudra attendre des oppositions en masse pour faire avancer les choses.

Paris a donc montré ici un bel exemple, qui ne gâchera en rien le plaisir d’aller manger au restaurant qu’on se rassure !

En se développant chez les constructeurs automobile, les foodtrucks deviennent ainsi de véritables objets marketing qui attirent les regards. Un marché sur lequel on recherche juste un peu fun pour mettre sa marque en avant. On découvre dés lors de belles créations qui font plaisir à voir et qui ne circuleront peut être jamais sur les routes !

Le concept bar façon foodtruck “Bistrot Lion” de Peugeot !

Conserver ses légumes plus d’un an grâce à la fermentation naturelle !

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Oubliez les boites de conserves ou le surgelé et fermentez vos légumes !

Connaissez-vous ce procédé ancestral, simple et naturel pour conserver vos légumes pendant un an ou plus encore et qui décuple leurs vertus ?

Pourquoi fermenter ses légumes ?

La fermentation naturelle, appelée “lactofermentation“, est un procédé sain et très facile à réaliser soi-même.

Ce mode de conservation permet non seulement de préserver les éléments nutritifs des aliments, mais les décuples, surtout les teneurs en vitamines C et celles des groupes B, PP et K. Sans avoir besoin de recourir aux additifs ou conservateurs, la lactofermentation améliore la digestion des aliments et renforce le système immunitaire.

Comment faire sa fermentation maison ?

Il vous faudra simplement : des bocaux en verre avec un couvercle à fermeture hermétique par un joint en caoutchouc, du gros sel marin, de l’eau et des légumes.

Utiliser des légumes Bio sera toujours meilleur, mais il faut savoir que la fermentation dégrade en partie les pesticides présents dans l’aliment. Privilégier le gros sel marin non traité et sans additif. Et de l’eau de source, car l’eau du robinet contient du chlore qui empêche la fermentation.

Commencer par diluer 30 g de sel dans 1 litre d’eau, attention car si ce dosage n’est pas respecté, la fermentation pourrait ne pas fonctionner. Laver et couper les légumes, puis les placer dans les bocaux et verser l’eau salée jusqu’à recouvrir complètement les légumes.

Les bocaux se conservent à température ambiante. La fermentation demande d’attendre au minimum un mois, pour que le procédé naturel se produise. Dans les premiers jours, vous constaterez une effervescence où de petites bulles se formeront et l’eau se troublera, mais c’est bon signe !

Les légumes peuvent alors se consommer froids ou cuisinés. A savoir qu’une fois le pot ouvert, il faut le conserver au réfrigérateur et le consommer dans les 15 jours.

Quels légumes utiliser ?

Tous les légumes peuvent être fermentés, excepté les pommes de terre !
Les légumes-racines comme les carottes, le céleri-rave, navet ou radis gardent leur croquant même après une longue conservation. Il y en a pour tous les goûts : courgettes, aubergines, poivrons, haricots verts, choux fleurs, betteraves, tomates…

Lesaromates peuvent eux aussi être fermentés, comme les câpres, le gingembre, les gousses d’ail, le piment ou même le basilic. Et ça fonctionne aussi avec les fruits.

Alors, à vos bocaux !

Connaissez-vous les Produits des Parcs Naturels Régionaux ?

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Les Parcs Naturels Régionaux de France ont lancé leur propre gamme de produits locaux, sous la marque “Valeurs Parc Naturel Régional”.

Valeurs Parc Naturel Regional - Logo

A l’heure où les consommateurs plébiscitent le Made in France, les circuits courts, ou encore le développement durable, les Parcs Naturels Régionaux ont pris l’initiative de créer une nouvelle marque collective et solidaire.

Qu’est-ce qu’un Parc Régional ?

On compte pas moins de 51 Parcs Naturels Régionaux en France, qui couvrent 15% du territoire national, avec près de 4 millions d’habitants.

Contrairement aux Parcs Nationaux, les Parcs Régionaux sont de grands espaces ruraux habités. L’objectif de classer un territoire “Parc Naturel Régional” est de soutenir le développement durable, en s’appuyant sur la protection et la valorisation du patrimoine naturel et culturel.

Les 5 missions des Parcs naturels régionaux :

  • La protection et la gestion du patrimoine naturel, culturel et paysager
  • L’aménagement du territoire
  • Le développement économique et social
  • L’accueil, l’éducation et l’information
  • L’expérimentation et l’innovation

La Marque “Valeurs Parc Naturel Régional”

La fédération des Parcs Régionaux de France a crée cette marque en 2016. Dans le but d’offrir aux entreprises, situées dans chaque parc naturel régional, la possibilité de s’engager dans une démarche collective et solidaire.

Valeurs Parc Naturel Regionaux ProduitsC’est en unifiant les 51 marques existantes, dans les parcs naturels régionaux, que “Valeurs Parc Naturel Régional” renforce le développement des produits régionaux au niveau national.

La marque se caractérise par les gages de valeurs suivants : la préservation de l’environnement, le bien-être des habitants et l’économie locale, la valorisation des ressources naturelles et culturelles propres à chaque territoire.

Les Garantis des Produits

En premier lieux, les produits “Valeurs Parc Naturel Régional” cultivent le savoir-faire traditionnel des régions de France et participe à la transmission du goût des richesses culinaires nationale.

Valeurs Parc Naturel Regionaux - Produits - DegustationLes entreprises bénéficiant de la marque, s’engagent a valoriser les ressources naturelles et culturelles dans le respect de l’environnement. Leur produits possèdent donc une traçabilité liée à des filières territoriales.

La fabrication des produits favorise la consommation Locavore, en proposant une vente directe aux habitants des régions.

Et surtout, la consommation de ces produits participe à la vie du territoire, pour une économie locale et solidaire, toujours dans la construction d’un développement durable.

Retrouvez tous les produits “Valeurs Parc Naturel Régional”

Connaissez-vous le mouvement Locavore ?

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Toujours en quête de manger mieux, de plus en plus de français adoptent la pratique “locavore”, en consommant uniquement des produits locaux.

Vous avez dit Locavore ?

Tout est dit dans cette infographie produite par la communauté locavor.fr, qui illustre très simplement le concept.

Pourquoi être locavore ?

  • Manger mieux Dans un soucis de qualité, fraîcheur et traçabilité, la consommation locale respecte la saisonnalité des produits, en garantissant de meilleures saveurs gustatives que les aliments industriels.
  • Manger équitableÉconomiquement parlant, ce procédé de vente directe, du producteur au consommateur qui rompt le circuit de distribution, soutien les agriculteurs pour une juste rémunération et profite l’activité de sa région.
  • Manger proprementMais pas que, le fait de manger locale réduit considérablement le transport des marchandises et devient par conséquent un moyen écologique afin de limiter les émissions de CO2 associées.
  • Manger au juste prixEn évitant les intermédiaires du circuit de distribution long, le consommateur économise donc les frais de stockage, de commission du détaillant et du transport.

Quelles solutions pour les locavores ?

Le mouvement locavore déploie de nouvelles solutions, pour permettre aux consommateurs de se nourrir exclusivement de produits en provenance d’un rayon d’environ 160 km autour de chez eux.

Partez à la cueillette directement, grâce à Chapeau de paille qui répertorie les agriculteurs les plus proches de chez vous. Un véritable gage de fraîcheur, qui peut être une activité ludique à pratiquer en famille.

Bienvenue à la Ferme se compose d’un réseau de 8000 agriculteurs à travers la France et animés par des points relais régionaux et départementaux.

Le réseau AMAP, basé sur des partenariats entre paysans et consommateurs, propose des paniers de producteurs locaux. (AMAP : Association pour le maintien d’une agriculture paysanne)

Être locavore à Paris c’est possible ?

Et oui, même si en ville il parait compliqué d’opter pour une alimentation locale, il existe de nombreuses solutions pour s’approvisionner !

Avec 700 points de distribution en France, La Ruche qui dit Oui vous donne rendez-vous chaque semaine dans votre quartier pour récupérer votre commande, précédemment passée en ligne, sur une sélection de produits des agriculteurs et artisans de votre région.

Le Comptoir Local propose une livraison à domicile, des produits collectés directement chez les petits producteurs d’Île-de-France. Une solution qui permet de bien manger sans se déplacer.

Le site Mangeons Locale répertorie les points de vente des produits locaux en Île-de-France, ainsi que toutes les adresses de restaurants proposant une cuisine locale.

Et vous, vous mangez quoi ?

Comment est fait le Jambon “J’aime” Fleury Michon ?

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Fleury Michon nous a lancé l’invitation #VenezVérifier !

Nous sommes donc parti une journée en Vendée, pour découvrir la chaîne de production du Jambon Fleury Michon de la filière J’aime.

FleuryMichon-VenezverifierA l’écoute de ses consommateurs, qui souhaitent de plus en plus manger mieux, et soucieux de l’environnement, Fleury Michon a mis en place la filière J’aime.
L’objectif étant de produire un jambon visant à améliorer la qualité de notre alimentation.

La filière J’aime de Fleury Michon c’est quoi ?

FleuryMichon-Jambon-FiliereJaime-2017-EleveursEn partenariat avec 41 éleveurs français, passionnés par leur métier et qui s’engagent à faire progresser l’élevage dans le respect de l’animal et de l’environnement, Fleury Michon développe une nouvelle filière appelée “J’aime”.

FleuryMichon-Jambon-FiliereJaime-2017-SansOGMCette filière a pour objectif de réduire les antibiotiques jusqu’à les enlever complètement de l’élevage des porcs. Aujourd’hui, les animaux sont élevés sans antibiotiques seulement après leur premier âge.

Les animaux reçoivent une alimentation sans OGM et composée majoritairement de céréales d’origine française.

Alors, comment est fabriqué le Jambon J’aime ?

De l’arrivée des morceaux de viandes sélectionnées, telles que la pointe, le rond de gite ou la petite noix, jusqu’au produit fini emballé, il faudra 7 jours au total à Fleury Michon pour élaborer le jambon J’aime.

FleuryMichon-ChaineControleQualite

Dés le départ, 100% des viandes sont contrôlées. Il se peut que certains morceaux aient besoins d’être à nouveau découpés, car la viande doit contenir le moins de gras possible.

FleuryMichon-Marinade

La viande est ensuite plongée dans une marinade (un bouillon aux plantes aromatiques).

FleuryMichon-Salaison

Puis elle passe 24h en salaison, où elle est massée de sel dans des cylindres en rotation, à la forme de pot de lait.

FleuryMichon-Moulage

Une fois gorgée de saveurs, la viande est moulée dans des cylindres reprenant la forme du jambon. Elle sera ensuite cuite à basse température pendant 10h, puis placée en chambre de refroidissement durant 48h.

FleuryMichon-Jambon-Jaime-Emballage

Une fois démoulé et tranché, le jambon est emballé, puis conditionné pour être distribué et placé dans nos rayons !

La fabrication Jambon J’aime en infographie :

FleuryMichon-Jambon-FiliereJaime-Infographie-2017

Nous remercions Fleury Michon pour l’invitation à cette belle journée découverte !

crédit photos & infographie : Amandine Goetz